CHILDREN OF THE CORN: GENESIS de Joel Soisson


CHILDREN OF THE CORN: GENESIS

Titre original : Children of the Corn: Genesis
2011 – Etats Unis
Genre: Fantastique – Adaptation
Réalisation : Joel Soisson
Musique: Jacob Yoffee
Scénario :  Joel Soisson d’après Stephen King

Avec Tim Rock, Billy Drago, Barbara Nadeljakova, Duane Whitaker et Kelen Coleman

Synopsis : Tim et Allie sont en panne au milieu de nulle part. Ils partent demander de l’aide à un prédicateur qui leur permet de passer la nuit ici en attendant que les choses bougent, à la condition de partir le lendemain et de ne pas aller « n’importe où ». Malheureusement, Allie, curieuse, erre pendant sa pause pipi et va entendre les pleurs d’un enfant.

Sur le point de perdre les droits de la saga, Dimension Films lance un grand retour de Children of the Corn avec ce Genesis l’année dernière, avec leur nouvelle branche, Dimension Extreme (qui nous livra, juste pour montrer l’ampleur des dégâts : Feast 2 et 3, Pulse 2 et 3, ou encore Hellraiser Revelations). Ça vous fait peur ? Attendez la suite, car à la mise en scène et au scénario, on se retrouve avec Joel Soisson. Oui, l’homme qui avait charcuté en le coréalisant Maniac Cop 3, mais également scénariste de, attention les yeux : Dracula 2000, Highlander End Game, Mimic 2, Dracula 2, Hellraiser : Hellworld, Hollow Man 2, mais attention, également réalisateur de Prophecy 4 et 5, Pulse 2 et 3. Voilà un CV qui cartonne et donne envie de se lancer d’arrache pied dans ce p*tain de maïs pour la neuvième fois. Et c’est également pour cela que ce Genesis surprend dans ses premiers instants, tant il semble au final bien emballé. Oui oui, vous m’avez bien lu.

Le début fait illusion, la mise en scène est plutôt solide et la photographie propre, l’ensemble ne fait pas DTV (dans le sens qu’on est loin d’un Feast 3 ou Hellraiser 9) et on essaye de se prendre au jeu. La séquence d’ouverture avec quelques meurtres à coups d’épis de maïs fonctionne, et on entre dans l’histoire de nombreuses années plus tard avec encore un couple en panne (quelle saga inventive), qui va trouver refuge pour la nuit chez Billy Drago. Qui libre par ailleurs une prestation honnête. Le film se révèle alors parfois surprenant par ses choix, et ne se déroule que dans une maison, en huit clos, et sans enfants. Si vous voulez voir un gosse, il faudra attendre pratiquement la scène finale du métrage. Le film garde plutôt bien son mystère, certaines scènes sont prenantes, on reconnaîtra outre Billy Drago l’acteur Duane Whitaker, qu’on a déjà vu chez Dimension Films dans Feast et Une Nuit en Enfer 2. Une petite scène de rêve (ou des hallucinations) viennent nous rappeler qu’on est dans la saga des Children of the Corn et tout pourrait passer comme une lettre à la poste jusqu’à son final encore une fois, reprenant pour une scène d’accident des plans de… Bad Boys 2 (oui oui, véridique) et se terminant un peu en queue de poisson. Bref, un épisode dans la moyenne pour la saga : ni bon, ni mauvais, regardable mais faiblard quand même.

8

Les plus:

Une réalisation solide

Le début commence bien

Les moins:

Le final totalement raté

La scène de l’accident

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