LES ENFANTS DU MAÏS de Fritz Kiersch


LES ENFANTS DU MAÏS

Titre original : Children of the Corn
1984 – Etats Unis
Genre: Fantastique – Adaptation
Réalisation : Fritz Kiersch
Musique: Jonathan Elias
Scénario :  George Goldsmith d’après Stephen King

Avec Linda Hamilton, Peter Horton, R.G. Armstrong, John Franklin et Courtney Gains

Synopsis : Isaac, fils de pasteur, 12 ans, ordonne aux enfants de la ville de Gatlin de sacrifier tous les adultes de plus de 18 ans au dieu du maïs.  Quelques années après l’événement, Burt et Vicky, un jeune couple, renversent par accident un enfant avec leur voiture. En cherchant de l’aide, ils arrivent à Gatlin.

La saga des Enfants du Maïs (ou Démons du Maïs, ou tout simplement allez, le titre original, Children of the Corn) et une bien trop longue saga débutée en 1984, adaptation d’une courte nouvelle de Stephen King. La nouvelle faisait environ 30 pages, et nous en aurons 9 films en tout, en comptant les suites, remakes, fausses suites. Films ayant la particularité de ne souvent rien ajouter de bien neuf à un concept intéressant mais très limité. Tout commence donc en 1984, lorsque Fritz Kiersch se retrouve à la mise en scène de l’adaptation de la nouvelle, d’après un scénario de George Goldsmith (qui n’a rien à voir avec Jerry Goldsmith, il suffit de jeter un coup d’œil à sa filmographie pour s’en rendre compte). Kiersch fait ses débuts à la mise en scène, et n’aura pas une grosse carrière derrière lui. Il tentera d’ailleurs un comeback en 2006 en signant The Hunt, encore un faux documentaire en forêt. N’ayant pas vu (encore) la chose, je ne jugerais pas, surtout que si son Children of The Corn contient des défauts, des longueurs et des erreurs dû à un premier métrage avec un matériel de base léger, Kiersch ne s’en sort au final vraiment pas trop mal. Au casting, on retrouve Linda Hamilton, juste avant qu’elle ne devienne une star la même année avec Terminator de James Cameron. Children of the Corn, premier du nom, nous propose une histoire simple qui n’ira pas plus loin que son concept.

Notre couple est perdu dans la ville désertée, les enfants suivent un culte et doivent tuer les adultes pour le dieu du Maïs et… ben c’est tout en fait. Le rythme du film est plutôt lent, les effets spéciaux très discrets, le film ne misant pas dessus, beaucoup de points ne seront pas explorés ou expliqués (une ville désertées plusieurs années et ne contenant que des enfants mais personne aux alentours ne s’en occupe, pas même la compagnie d’électricité). Cependant, quelques scènes sortent du lot (la scène d’ouverture est plutôt prenante), et une ambiance assez particulière se dégage du métrage. Après, on adhère ou pas, il faut bien avouer que  tout cela est minimaliste et plutôt lent, mais ce premier film de la saga garde un capital sympathie certain. L’ambiance originale qui s’en dégage, aidé par la musique de Jonathan Elias (Leprechaun 2 pour les connaisseurs…), et on garde un petit souvenir sympathique du métrage, malgré son final raté.

10

Les plus:

Une ambiance particulière

Le début très prenant

La musique

Les moins:

Beaucoup de trous dans le scénario

C’est quand même très lent

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